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2eme place 6(trouver sur le net)Steven—-Le mari de Terri, Steven faisait des rêves bizarres. Non pas qu’ils soient le moins du monde déplaisants. Dans ses rêves, des femmes étaient avec lui au lit, soit en train de le sucer, soit en train de le baiser. Dans l’ombre, son épouse regardait de la porte de la chambre, en se masturbant. C’était assez flou, mais il savait à la façon dont elle soufflait qu’elle prenait son pied à regarder. Au cours de leur mariage, il l’avait déjà entendu haleter comme ça, quand il mettait sa langue au bon endroit et s’attaquait sans relâche à son berlingot. Parfois Terri donnait des instructions à l’autre femme ou aux autres femmes sur ce qu’elles devaient faire. Et quelques fois, dans ses rêves, après qu’il ait joui que ce soit dans la bouche ou dans la chatte de la femme partageant son lit, Terri descendait avec la femme et baisait avec.Steven pensait que son imagination lui jouait des tours. Mais il ne se sentait pas coupable pour autant… Sa femme semblait avoir perdu toute trace d’appétit sexuel. L’autre nuit, il y avait une grande fête chez Scott. La femme de Scott, Angela, était allée au vidéoclub pour choisir ce qui lui semblait “approprié” pour une teuf de mec, puis elle les avait laissés seuls pour qu’ils en profitent. L’actrice porno dans le film avait une ressemblance troublante avec Terri, et après la première scène où la jeune actrice blonde se tapait trois types du courrier, Steven se trouva une excuse et rentra vite chez lui. Il était surexcité, il grimpa dans le lit de sa femme, bandant comme un dingue. Mais elle se contenta de le repousser. C’était devenu la norme.Terri passait aussi de plus en plus de temps hors de la maison. Quand il lui posait des questions à ce sujet, elle se mettait en colère contre lui, l’accusant de ne pas lui faire assez confiance. Il remarqua aussi — mais choisit de ne pas l’interroger dessus — sa nouvelle garde-robe. Des mini-jupes, des camisoles sexy, des robes au dos nues, des soutiens-gorges et des culottes en dentelle, des corsets, des portes-jarretelles, des collants en résille.Steven se sentait de plus en plus frustré. Alors, quand Carrie, une intérimaire travaillant à son bureau, l’invita pour un déjeuner, puis pour un dîner, il accepta.Danielle——–La revanche était douce, se fit comme réflexion la femme d’affaires en posant le pied hors de la douche et en se frictionnant d’une serviette. Le regard dévasté sur le visage de la petite pute snobinarde, quand elle avait appris que son alliance était mise en gage… elle avait de quoi se donner une centaine d’orgasmes. Et Danielle avait déjà pris un bon départ pour atteindre ce nombre. Sur le chemin du retour, elle avait bien profité des embouteillages, utilisant intelligemment ce temps pour que sa chatte refasse connaissance avec son vibromasseur favori, pour le compte de trois orgasmes. Elle s’en donna un autre quand elle glissa le jouet plein de mouille dans son cul serré. Elle laissait les chauffeurs autour d’elle déconcertés, ils n’avaient jamais vu quelqu’un si heureux de passer du temps dans les bouchons. Rentrée chez elle, sous la douche, elle avait laissé ses doigts prendre la relève, elle avait atteint deux fois le nirvana. Elle régla alors la tête de la douche et se coucha sur le sol et, écartant ses jambes, elle laissa le jet haute pression buter contre son haricot. Elle en eut des spasmes quatre fois, imaginant la langue de sa pauvre secrétaire en train la lécher.S’installant sur son lit, Danielle retira sa serviette et ses doigts retrouvèrent leurs marques. De sa main gauche, elle jouait avec son clitoris ; de sa main droite, elle s’enfila un, puis deux, et finalement trois doigts. C’était merveilleux, le seul problème était que ses mains commençaient à lui faire mal. Danielle aurait souhaité que sa secrétaire/esclave soit là pour la servir. Puis, elle pensa sadiquement : “pourquoi devrais-je juste le souhaiter? J’ai cette petite putain à ma botte!”Haletant très fort, l’accaparante patronne prit son téléphone, et tapa un numéro qu’elle connaissait par cœur. Ce numéro allait faire sonner un pager quelque part en ville. Et si à la suite de son bip, elle ne recevait pas de réponse dans les dix minutes, cela causerait l’envoi d’un certain nombre de paquets et de lettres compromettantes auprès du mari d’une certaine bimbo blonde.Danielle remit le combiné sur son support. Elle s’allongea sur le lit, l’oreiller était mouillé à cause de ses cheveux… et ses draps étaient mouillés à cause de sa chatte dégoulinante. Elle attendit.Quand le téléphone commença à sonner, elle décida de ne pas y répondre tout de suite. Elle souriait, elle approcha son majeur de sa bouche, et le fit entrer, suçant lascivement le délicieux nectar qui le couvrait.La vengeance était très douce.Carrie——La jeune femme chevauchait son amant en se donnant à fond. Le fait qu’il soit un homme marié ne l’excitait que davantage. Et puis vu toutes les vacheries que l’épouse de cet homme avait fait endurer à sa meilleure amie, Carrie n’avait aucun complexe à la faire cocue. Ce n’était pas la première fois qu’elle s’envoyait Steven bien sûr… Mais c’était la première fois qu’il était conscient qu’elle le baisait. Et Carrie voulait que Steven sache ce que se faire baiser par Carrie voulait dire.Carrie aimait être dessus. Elle avait le control, et pouvait mettre la queue de son amant aux bons endroits. Quand elle le sentait proche de jouir, elle pouvait facilement se retirer et le laisser décompresser un peu. Ce qu’elle avait fait plusieurs fois, au cours des deux heures de baise époustouflante qu’ils venaient de vivre.« OH PURRÉEEEEEEEEE….. VAS-Y MON CHAUD LAPIN…….C’EST SI BON…..OUIIIIIII!!!!!!! articula Carrie. Ouuui…. ta femme ne sait pas…. à côté de quoi elle passe…. OUI!!!!! OUI!!! OUI!!! OUUUUUUUIIIIIIIIIIII!!!!!!!!!!!!!!!! » Carrie se prépara, comme si sa vie en dépendait, et les deux amants jouirent simultanément. Les muscles de sa boîte à mouille furent pris de spasmes et se contractèrent autour de la queue palpitante et giclante de Steven qui lui remplissait son trou de semence gluante.Quand Carrie se sépara de la queue de Steven, elle remarqua qu’elle était encore dure. Ça n’allait pas se passer comme ça! La lui prenant dans sa bouche, elle voulut lui donner après ce qui avait été la baisse de sa vie, ce qu’elle espérait être la pipe de sa vie. Elle lui aguicha le gland, jusqu’à ce qu’il lui att**** l’arrière du crâne et la presse de lui prendre son chibre tout entier dans sa bouche. Ce qu’elle fit avec plaisir, donnant de grands coups de langue et suçant cette magnifique bite, jusqu’à ce quelle gicle à nouveau sa délicieuse crème, cette fois dans sa bouche chaude et humide.Carrie descendit du lit. Son amant voulut en faire autant, mais elle le repoussa gentiment – mais fermement.« J’ai une petite chose à faire. Je serais de retour dans un moment. Reste ici.— Ma femme… commença Steven— …est probablement sortie, à faire Dieu sait quoi, jusqu’à minuit passé. Tu l’as dit toi-même. Reste au lit… Et je veux que ta belle bite pleine de sève soit prête pour moi quand je serais de retour. » Pour souligner son propos, la voluptueuse jeune femme prit le chibre semi-bandé de Steven dans sa bouche et lui donna quelques caresses mouillées. Remua-t-elle? Carrie n’attendit pas pour le savoir.Enfilant une chemise de nuit, elle partit de la maison et sauta dans sa voiture. Elle feint de ne pas savoir où elle allait, mais en réalité elle le savait précisément. Elle franchit le point de non-retour quand elle prit la sortie menant à la maison de Terri.”D’accord, je *suis* curieuse. Et alors? Faites-moi un procès!” s’amusa-t-elle. Blague à part, Carrie s’était sentie fébrile lors de ses précédentes rencontres avec Terri. Elle n’avait cependant pas voulu l’admettre devant Danielle. Mais Danielle avait Terri à sa merci, ce qui permettait à Carrie d’avoir à sa disposition un automate qui ferait tout ce qu’elle voudrait, et à l’allure qu’elle voudrait.Oisivement, la jeune fille se demanda si la salope d’épouse reconnaîtrait le goût du sperme de son mari dans sa chatte.Ça n’avait pas vraiment d’importance, Carrie avait de toute façon l’intention de lui dire.Terri —-Son cul lui faisait mal. Tous les jouets sexuels — et les bites d’hommes — qui avaient été dans son cul ces derniers jours lui avaient déchiré la membrane de son canal anal. Mais le pire était les affreuses chatouilles que lui causait son fion pendant qu’il guérissait. Elle se mettait parfois à espérer que Danielle l’envoi pendik escort dans une chambre d’hôtel pleine d’hommes qui lui ramoneraient son étroit trou du cul pour faire cesser ces démangeaisons.À part ça, Terri en était encore à essayer de retrouver sa stabilité. Elle était déjà bien pourvue en matière de poitrine avant que Danielle ne lui impose son “indispensable” opération des seins. Et avec son nouveau bonnet F, son centre de gravité avait changé, elle avait même failli basculer plusieurs fois en avant. Et bien sûr, il y avait les regards indiscrets à chaque fois que Danielle l’envoyait effectuer quelques insignifiantes commissions. Que sa patronne lui ait interdit d’acheter de nouveaux vêtements ne rendait pas les choses plus faciles. Elle se trouvait confinée dans des tenues que ses nichons faisaient presque exploser.Debout, toute nue dans une chambre à coucher elle se regardait dans le miroir. Son était visage strié de larmes, il y avait de quoi : ses obscènes nichons géants, sa toison pubienne teinte en noire (pour faire croire aux gens qu’elle n’était pas une vraie blonde.) Terri se demandait comment en avait été réduite à ça. Il lui semblait qu’hier encore elle était l’une des femmes d’affaires les plus brillantes de la ville. Et maintenant, et bien, elle faisait juste d’autres sortes de négociations, pensa-t-elle amèrement. Comme pute.Ses pensées furent interrompues par le bruit strident de son bipeur. Quand elle regarda le numéro affiché, elle vit que c’était Danielle qui l’appelait. Encore des humiliations et des dégradations en perspectives. Terri comprima ses énormes nichons sous sa robe, manquant de la déchirer, et se mit à sangloter sans retenue. Puis, elle reprit le contrôle d’elle-même, et se mit en route pour accomplir les devoirs qu’exigerait d’elle sa patronne.8ème chapitre : La crémaillère des nichonsEn prenant l’ascenseur jusqu’à la salle de bal qu’elle avait louée à la demande de Danielle, Terri savait qu’elle en serait quitte pour une soirée humiliante. Un des murs de la cage d’ascenseur était constitué d’une surface réfléchissante, et elle put réexaminer son apparence. Un chemisier blanc boutonné, un peu serré pour elle, mais autrement plutôt ordinaire… si ce n’est que les trois boutons du haut n’étaient pas attachés, offrant ainsi une impressionnante vue sur son décolleté et son nouveau bonnet 95F ainsi qu’un aperçu sur son soutien-gorge en dentelle. Sa mini-jupe verte en cuir était assortie au sous-tif (et à son string, pensa sombrement Terri, qu’avec un peu de chance elle n’aurait pas à montrer avant les vingt premières minutes de la fête.) Elle ne portait pas de collants, mais des espadrilles blanches à talons hauts de dix centimètres. Pour toute l’assemblée, Terri aurait l’air d’une serveuse de bar. Terri examina son visage. Elle avait fait une permanente et portait un très joli maquillage. Après tout, elle était l’hôtesse d’une fête très importante! Elle sortit de son sac à main un eye-liner, et retoucha les zones qui nécessitaient une révision à la suite de ses crises de larmes en voiture.Terri régla ensuite un minuscule appareil dans son oreille. Presque invisible pour un observateur, il était en plus dissimulé par sa magnifique chevelure blonde. L’oreillette était reliée à un émetteur à distance, par lequel Danielle lui donnerait des instructions pour l’humilier encore plus copieusement cette nuit.Dans une petite pièce dédiée à cet unique but, Danielle regardait la fête sur une série d’écrans de vidéosurveillance. La machiavélique femme avait déclaré le bar ouvert, et un bon nombre d’hommes en profitaient déjà. Les femmes étaient notablement absentes. Il y avait une bonne explication à ça : quand Terri avait rédigé les invitations pour le pot d’entreprise, Danielle avait fait bien attention de sélectionner toutes les invitations pour les employées femmes et les avait passées à la broyeuse à papier. Le résultat était un pot avec environ trente employés mâles, et une super-salope blonde qui allait connaître intimement tous les hommes présents à la fête avant que la nuit ne soit finie.L’ascenseur s’arrêta et Terri en sortit. Elle remercia le ciel d’avoir eu la cage d’ascenseur pour elle toute seule. Elle avait été sur le point de s’écrouler en larmes et n’avait réussi que de justesse à reprendre contrôle sur elle-même. Dans le couloir sortant de l’ascenseur, elle dut à nouveau faire face aux gens qui la regardaient fixement. Elle refoula ses larmes et tenta d’avoir des pensées positives. Au moins Danielle l’avait laissée acheter des vêtements qui lui allaient. Elle n’avait plus à forcer ses nichons éléphantesques dans des tenues trop petites. Non qu’elle risque de garder ces vêtements longtemps sur elle, se fit-elle amèrement la réflexion. Elle espérait au moins pouvoir se rhabiller avant de rentrer chez elle ; Danielle et ses amies l’avaient déjà forcée à rentrer à la maison en ne portant que son soutif et son string.Elle était à la porte de la salle de bal. Elle aurait voulu courir au loin, mais elle n’avait nulle part où fuir. Danielle la tenait à sa merci. Ce n’était pas seulement la menace que Danielle avertisse Steve de ses activités extra-conjugales… Ce point n’avait plus grande importance. Carrie la jeune pouffiasse que Danielle avait amenée avec elle à son domicile — et qui était revenue plusieurs fois d’elle-même pour expérimenter le lesbianisme avec Terri — s’était vantée d’avoir baisée Steven. Terri n’avait pas voulu la croire jusqu’à ce qu’elle soit forcée d’en lécher les preuves qui sortaient d’une chatte toute juste tringlée.Ce qui effrayait vraiment Terri était toutes les choses illégales que Danielle lui avait fait faire. D’abord, il y avait l’affaire d’espionnage industriel, quand Terri avait commencé à “travailler” pour Danielle et avait volé des archives confidentielles à son ancienne entreprise. Puis il y avait la prostitution, dont Danielle gardait des preuves ainsi que des documents visuels. Enfin, Danielle menaçait d’envoyer les cassettes vidéo et les photographies compromettantes à toute la famille de Terri, en plus de Steven.Terri n’avait pas le choix. Elle ouvrit la porte et entra en scène. Trente des employés qu’elle côtoyait — tous des hommes — étaient assis aux différentes tables. Puis, elle remarqua avec un serrement de cœur que plusieurs caméras vidéo avaient été installées, Danielle aurait des enregistrements permanents de la fête pour la faire chanter. Même si, après cette nuit, plus personne n’aurait de doute sur le genre de traînée qu’était Terri.Les têtes se tournèrent pour mater la belle jeune femme. Les conversations s’arrêtèrent et les bouches se mirent à gober les mouches. Tous les yeux étaient braqués sur Terri — enfin, pour être plus précis, sur la poitrine de Terri. Beaucoup de ces hommes avaient entendu des rumeurs sur la nouvelle arrivante, et beaucoup s’étaient déjà imaginé lui peloter ses seins bien fermes. Et c’était avant qu’ils n’aient grossi!Terri plaqua un sourire feint assorti à sa poitrine factice… et se dirigea droit vers le bar, trente paires d’yeux suivirent le balancement de son cul en forme de cœur, bien visible sous sa jupe serrée. Elle aurait besoin de quelques petits remontants pour passer la soirée.Une voix dans sa tête l’arrêta. En fait, la voix était dans son oreille, et lui parvenant à travers l’oreillette. « Pas d’alcool, trésor! Je te veux complètement sobre! » C’était la voix de Danielle. La garce ne voulait pas que Terri fasse quoi que ce soit qui rende son humiliation plus facile. « Pourquoi n’accueilles-tu pas tes invités comme il se doit? Remercie-les d’être venus. »Terri se retourna, faisant face à tous les hommes qui la fixait des yeux. « Merci d’être venue, » dit-elle simplement.Le quart d’heure suivant, Terri le passa à aller d’une table en table, saluant chaque invité. On lui posa des questions sur son opération des seins, auquel elle répondit. Danielle insista pour qu’elle propose de remplir à nouveau les verres. Elle était une vraie serveuse de bar, faisant attention -sur l’ordre de Danielle- à bien se pencher à chaque fois pour régaler les hommes d’une ravissante vue sur son décolletée.Quand Terri eut fini de trottiner pour servir la deuxième tournée (et qu’une Danielle invisible lui ait commandé de défaire un autre bouton de son chemisier), il y avait une belle bosse dans la plupart des pantalons. Scott, l’un des hommes qui était au courant de la situation fâcheuse où se trouvait la salope de l’étage – en ayant déjà eu plusieurs occasions kartal escort d’en goûter les faveurs- lui frappait les fesses à chaque fois qu’elle passait à proximité, sous les acclamations et les sifflements de ses collègues. La lubricité déjà apparente sur le visage de Scott effrayait beaucoup Terri. Elle gardait encore des marques après avoir été fouettée par Scott et sa femme dans la réserve.Ce soir, Scott aurait à jouer un rôle très important à jouer. Son épouse, Angela, avait été exclue à cause de son sexe. Mais en rentrant à la maison, Scott lui donnerait un compte-rendu exhaustif de tout ce qu’aurait fait Terri (incluant la qualité de ses performances…). Et le lendemain, Angela en ferait le récit à toutes les employées qui avaient été exclues ; et qui auraient deux fois plus de travail, puisque tous les hommes avaient reçu un jour de congé pour récupérer des festivités. Elle expliquerait clairement que leur travail supplémentaire était de la faute à la bimbo idiote aux grosses loches qui travaillait pour leur patronne.Terri recevait de nouvelles instructions de Danielle. Il était temps de passer à la phase suivante. Elle essaya de ne pas pleurer… mais finit par s’excuser pour aller aux toilettes quelques minutes.—————« N…nous allons jouer à un jeu… commença Terri— Strip-poker? » cria, plein d’espoir, une personne dans le fond. Tout le monde applaudit et rigola, excepté Terri qui rougit.Tremblante, elle continua. « Nous allons jouer à action ou vérité… Je serais… la seule… à qui vous poserez… des questions… » elle retint ses larmes, essayant de penser à des choses agréables…« Et n’espère pas prendre que “vérité” et pas “d’action”, » lui souffla Danielle dans l’oreillette.Un homme fut volontaire pour passer en premier. Terri choisit “vérit锫 As-tu déjà été infidèle à ton mari? »Terri chuchota un « oui », la foule répondit par des “ooohs” et des “ahhhs”.Personne suivante. Daniel, de la compta. Un type plutôt timide, Terri se risqua à dire “action”.Rougissant, le jeune homme bafouilla sa demande. « Défait… un autre de tes boutons… » Terri, un peu tremblante, obéie. Avec cinq boutons défaits, une bonne partie de son soutien-gorge vert était visible. Une sacrée vue.Les questions venaient de toute la salle. Vérité. Terri raconta sa première fois avec un homme. Vérité à nouveau. Terri admit qu’elle avalait le sperme et en aimait le goût (c’était en fait deux questions, mais personne — à part Terri — ne se gênait pour enfreindre les règles.)Action. Un autre bouton défait. Vérité. Terri admit qu’elle adorait exposer ses gros nichons devant des hommes. Action. Elle roula une pelle au nouvel arrivé des Ressources humaines, qui lui pelota ses plantureux nibards à travers sa chemise pendant que tout le monde l’encourageait. Action. Un autre bouton en moins. Le chemisier blanc de Terri était maintenant complètement ouvert, son délectable bonnet F fanfaronnant dans son soutif en dentelle vert.Puis… ce fut le tour de Scott. Terri ne voulait même pas commencer à imaginer quelle dégoûtante et perverse action il pourrait lui faire accomplir. Donc…— Vérité.— Vérité, » répéta Scott. Il se pencha en avant. « Es-tu mouillée, Terri?— Qu… Quoi?— Es-tu mouillée, bimbo stupide . Est-ce que ta chatte dégouline de jus? Est-ce que ça t’excite de faire ta pétasse? » Des bouches s’ouvrirent en grand, et tous attendirent la réponse de la jeune femme désemparée.« Non, » mentit Terri. Puis ses yeux s’écarquillèrent d’horreur comme Scott se levait.« Je crois que c’est fair-play que tu nous laisses vérifier… » Scott se baissa pour soulever la jupe de Terri, exposant son string vert. Qui était trempée. Pour qu’il n’y ait aucun doute, Scott introduisit sa main dans le string, caressa sa toison noire puis glissa son majeur dans sa boîte d’amour dégoulinante. Il le retira, et leva son doigt bien haut. Il scintillait de jus de salope, tout le monde pouvait le voir. On aurait dit qu’il faisait un doigt d’honneur à la foule. Puis il offrit son doigt à Terri, qui sanglotait doucement. Elle ferma les yeux et se résigna à prendre le doigt dans sa bouche, le suçant pour le nettoyer de sa mouille traîtresse. Les hommes pendant ce temps hurlaient d’une indignation forcée à son mensonge.« Il semble que tu nous as menti, vilaine petite fille… » chuchota Scott. Puis, plus fort : « Terri doit être punie pour ça. Mais d’abord, jetons un œil sur ce que nous sommes tous venus voir. » Scott arracha sauvagement le chemisier de Terri. Les sifflements augmentèrent, et les hommes pressaient Scott de lui retirer aussi son soutien-gorge.À la place Scott mena Terri à une petite table et la fit se courber dessus. Puis, sous le cri des hommes, il remonta la jupe, la lui retroussa sous le ventre et révéla la forme appétissante du cul de la secrétaire.« Cette salope doit maintenant recevoir sa punition. Je vais vous demander de vous mettre en ligne, pour que chacun de vous puisse fesser son joli petit cul. » Pour accentuer son propos, Scott caressa les fesses de leur hôtesse.Ceux d’entre vous qui ont une ceinture, n’hésitez pas à la retirer et à en faire usage si vous le souhaitez.— Scott… pitié… je suis désolée… supplia Terri tout bas.— N’oublie pas, dit en Scott en se penchant vers elle, de remercier chaque homme, et de t’excuser pour être une salope menteuse. Où l’on continuera toute la nuit. »Dévastée par les sanglots, Terri s’agrippa aux bords de la table jusqu’à ce que ses articulations deviennent blanches. Un par un, chaque homme s’approcha d’elle et la fouetta. Certains, par indulgence, n’utilisèrent que leurs mains nues. Le reste se servit de ceinture. Chaque fois Terri couinait : « Merci… je suis désolée d’être une salope menteuse… » Son cul était en feu.Après avoir fait la queue pour la fesser, deux autres files furent formées, l’une allant à la tête de Terri, l’autre vers ses jambes. Elle sentit son string se faire arracher, puis une grosse bite lui glisser dans la fente. Terri ouvrit la bouche sous le choc, ce qui permit de la fourrer immédiatement d’une autre queue. N’ayant pas d’autre choix en la matière, Terri fit ce qu’elle savait maintenant faire le mieux.————Dans sa cabine, Danielle regardait la scène grâce aux caméras de vidéosurveillance, elle avait le souffle court. Elle s’était déshabillée pour avoir facilement accès à chaque partie de son corps qui réclamait son attention. Comme, par exemple, sa chatte qui la démangeait en ce moment. La jeune femme d’affaires glissa son jouet favori dans sa foune en regardant Terri recevoir la punition qu’elle méritait.————Les hommes de la file “du bas” avaient le choix entre la chatte ou le cul de Terry, et un bol à punch rempli de préservatif était à leur disposition. Les yeux de la jeune femme s’étaient écarquillés en voyant la quantité de capotes dedans. Pendant ce qui lui sembla être des heures, Terri en fut réduite à n’être qu’une simple poupée gonflable, utilisant sa bouche, sa chatte ou son cul pour recevoir l’interminable suite de bites gonflées et pleines de sève de ses collègues.Enfin, tous les hommes étaient revenus à leur siège. Terry était pliée sur la table, immobile, humiliée et épuisée. Son ventre lui semblait gonflé par le sperme de toutes les bites qu’elle avait sucé. (La rumeur sur ses talents de suceuse s’était ébruitée, et beaucoup d’hommes qui lui avaient baisé la chatte ou son cul s’étaient retenus et avaient conservé leur foutre pour se faire aspirer par la bouche de la provocante secrétaire.)Scott arriva devant elle. « Debout, » grogna-t-il. Il remit brutalement Terri sur ses pieds. La bimbo blonde, vêtue de son soutien-gorge, de sa jupe et de ses talons hauts restait debout à regarder dans le vide. « J’ai une autre “action ou vérité” pour toi. Et tu connais maintenant la pénalité pour mentir… » Terri hocha la tête résignée. « Combien d’hommes peux-tu servir en même temps? »Terri calcula. « S… six. » On entendait à peine son chuchotement.« Six, » répéta Scott tout haut. « D’accord… Nous avons trente personnes ici. Nous allons former cinq équipes, et chaque équipe tringlera cette petite pute. » Il s’arrêta pour caresser les gros nichons de la jeune femme. « L’équipe qui te baisera le mieux gagnera un prix : un jour de congé » — il y eut des acclamations — « et notre petite Terri, ci-présente, fera tout ce que l’équipe gagnante voudra pour une semaine. » Il reçut un tonnerre d’applaudissements en réponse.Les hommes se divisèrent en cinq équipes. La maltepe escort première, dont faisait partie Scott, prit position. Dans un premier temps, il fallait mettre la plantureuse secrétaire à poil. Sa jupe fut défaite et rejoignit son string. Puis vint le moment que tous attendaient, Scott se plaça derrière Terri et défit l’attache du soutien-gorge. Ses magnifiques et fermes seins de bonnet F furent exposés dans toute leur gloire, chaque homme resta silencieux, gravant cette magnifique vue dans sa mémoire.Puis il fut temps de la niquer. Terri, uniquement vêtue de ses espadrilles blanches, fut ramenée à la table. « Ceux qui veulent baiser les nichons ou le cul de cette salope peuvent se faire lubrifier s’ils le souhaitent. » Pour bien se faire comprendre, il agrippa une poignée des cheveux blonds de la secrétaire, la forçant à gober son chibre. Il pressa Terri, « Tu as intérêt à ce que ma bite soit bien trempée…. Mais, après tout, c’est ton cul… C’est ça, bave dessus, salope… » Scott fut prêt.Il s’allongea sur la table, et deux hommes abaissèrent le trou du cul de Terri sur le mat dressé. Scott tira ensuite Terri sur lui, pour que le dos de la jeune femme soit contre sa poitrine. Il ordonna à Terri de se mettre à baiser. Malgré la sensation de brûlure émanant de son trou du cul toujours douloureux, Terri se força à se bouger le fion, s’empalant sur la queue de Scott. Scott s’empara alors des deux gigantesques seins, et les fit se serrer l’un contre l’autre. Daniel de la compta (bien moins timide depuis qu’il avait baisé la chaude bouche de la secrétaire et l’avait rempli de sa semence) s’installa au-dessus de Terri et lui glissa sa brochette d’abord dans sa bouche puis entre ses seins.Les autres hommes prirent place autour de Terri. L’un des hommes plongea son braquemart dans sa chatte, un autre homme lui tourna la tête, l’amenant à un face-à-face avec son chibre qu’il glissa dans sa bouche ouverte. Pour finir deux hommes prirent place de chaque côté de la table, et une bite palpitant fut mise dans chacune de ses mains.Terri s’était fait prendre en gang bang par le passé. Une fois, à la suite d’un défi à la fac, elle s’était tapé quatre gars dans une multitude de positions. Elle avait titubé pour rentrer chez elle à quatre heures du matin, du foutre lui dégoulinait alors de ses cheveux, de son visage et de sa chatte. Plus récemment, Danielle s’était arrangée plusieurs fois pour que Terri soit prise en tournante dans de petits motels et quelquefois à son domicile, dans le lit où elle dormait avec son mari. Mais ces hommes lui avaient presque toujours été de parfaits étrangers qu’elle ne reverrait jamais. Là, c’était complètement différent.Terri devrait revenir travailler le jour suivant, et faire face à tous ces gens. Elle devrait leur rédiger des documents, leur servir le café, s’acquitter de commissions. Et ils sauraient comment les choses se passaient avec elle, et elle devrait les baiser quand et où ils voudraient. Cela l’humilia encore plus que les six bites bien raides qui la baisaient de tous côtés. Ses larmes coulaient. Terri alternait entre sanglots et gémissement. Elle se demanda pour la centième fois comment sa vie avait en était arrivée là…Scott chuchota à son oreille. « Ça te plait, et tu le sais. Habitue-toi simplement à l’idée de n’être qu’une pute, et ce sera beaucoup plus facile. Regarde comme ta chatte est trempée en ce moment, tu adores ça. »À travers l’oreillette, elle pouvait entendre Danielle gémir de plaisir, elle devait utiliser ses doigts ou un accessoire sur elle-même pendant qu’elle regardait sa rivale se faire dégrader. Terri, elle, voulait se mettre en boule et mourir.Daniel fut le premier à décharger. La vue de sa bite disparaissant entre la plus belle paire de nichons qu’il n’ait jamais vus le bouleversait. Dans un soupir, il gicla sur le cou de Terri, puis il reprit sa queue en main et déversa le reste de sa sauce sur les énormes mamelles.Le gars qui baisait la bouche fut le suivant. Même quand Terri était complètement dégradée au milieu d’une tournante, son expertise de suceuse était à la hauteur de la tâche. Elle gémit doucement quand elle sentit la queue se tendre et se prépara à avaler. Le foutre commença à déferler et elle avala aussi vite qu’elle le pouvait, mais ce ne fut pas assez rapide. Du sperme gluant lui coula du coin des lèvres. Secrètement Terri fit une prière pour qu’il goutte sur le visage de Scott. Finalement, sentant que la bouche de la fellatrice débordait, l’homme se retira et distribua le reste de sa semence entre le visage et les cheveux de la secrétaire.L’homme descendit et Terri fut reconnaissante de pouvoir se reposer la bouche quelques minutes. Son soulagement fut de courte durée, puisque les hommes qu’elle branlait de ses mains montèrent sur la table et remplacèrent les deux bites qui lui avaient baisé la bouche et les seins. Terri gémissait et se trémoussait en rythme avec les hommes qui lui baisaient sa chatte et son cul. Elle mouillait comme une chaudasse et avait déjà eu deux orgasmes. Scott avait raison, elle était une pute.L’homme qui lui baisait la moule se tendit, puis commença à la remplir de foutre. Alors qu’elle sentait le sperme chaud remonter contre les parois de sa chatte. Elle jouit avec lui en hurlant, bien que sa bouche soit remplie d’une queue en train de se faire sucer (laquelle se mit à palpiter, puis à gicler, remplissant la bouche de la bonasse de matière visqueuse.) Ne restait plus que l’homme lui fourrant ses nichons et Scott lui violant l’anus.« Ouvre la bouche, » lui ordonna le baiseur de nichon. Terri obéit, sortant même la langue sachant ce qui allait suivre. L’homme prit sa queue en main et se branla.« Prend ça, espèce de pute… » lui promit-il, visant la bouche de la lutineuse déjà gavée de sperme. Relâchant un jet de foutre, il loupa complètement la bouche de Terri, et lui ajouta une seconde couche de sauce gluante sur la joue. La seconde giclée toucha sa cible, déversant dans le haut de la bouche ce qui sembla être un flot de foutre incessant. Terri ferma la bouche pour avaler, mais il continuait à jouir, lui couvrant les lèvres et l’éclaboussant partout : du sperme se fourra dans son nez, son menton fut complètement souillé, et il n’épargna pas son cou et ses cheveux. Puis il glissa son chibre de retour dans sa bouche et se vidangea du reste de son jus de couille dans sa gorge.Scott était le dernier. Laissant sa queue dans son cul, il roula Terri sous lui et lui indiqua de se mettre à quatre pattes. Il n’avait pas eu beaucoup de liberté de mouvement quand il était coincé sous la voluptueuse jeune femme, et il était déterminé à lui montrer de quoi il était capable.Sortant sa bite des profondeurs du cul de Terri, il lui taquina l’entrée du fion avec son gland. Puis d’un mouvement vif, il lui fourra le cul jusqu’à la garde. Terri cria de surprise et de douleur, alors que Scott commençait un mouvement de scie dans le cul de la bimbo. Tout en la baisant, Scott lui caressait les fesses. Suite à la punition dont la pauvre salope avait été plus tôt victime, son cul était tout rouge et couvert de zébrures.« Doigte ton con, » exigea Scott. Terri se maintint en position d’une main et glissa un doigt dans sa chatte remplit de foutre. « Dis-moi comme tu adores te faire baiser.— Oh…Scott…J’aime me faire baiser… » Terri avait la voix hésitanteSMACK! La main de Scott cingla le cul de la bombasse— OUI! J’adore quand tu me baises!!!!!SMACK!!!— Encore…SMACK!!!!!!— ENCORE, SCOTT OHMONDIEUBAISEMOI!!!!!! DONNE MOI LA FESSÉE!!!! BAISE MOI!!!!_Terri frétillait contre lui, avec toute la force de sa petite carrure. Son corps, confus par les sensations contradictoires, fut pris de convulsions. Les gifles de la main de Scott sur ses fesses rouges, mais toujours avenantes… Le plaisir grandissant que ses doigts experts prodiguaient à sa chatte… La souffrance brûlante de puissants coups de bite dans son trou du cul abusé et éreinté.« OOOOOOOOOOOOOUUUUUUUIIIIIIIII!!!!!!!! » Hurla Terri, se faisant littéralement baiser de fond en comble. Scott n’en pouvait plus. Agrippant les hanches de la salope, il la tira vers lui, enfouissant sa bite profondément dans son cul, et relâchant son foutre dans son canal anal. Puis il s’écroula sur elle. Terri s’écroula aussi… en larmes.—————Scott mena la salope dans les toilettes pour femmes, lui rappelant qu’elle avait quatre autres groupes qui l’attendaient pour la prendre en tournante, et qu’elle avait intérêt à se nettoyer rapidement. Heureuse de pouvoir s’éloigner de Scott quelques minutes, Terri fila dans le havre de paix des W.C., confiante que les choses ne pourraient pas être pires… mais elle se trompait.« Eh bien, eh bien…tu m’as l’air à croquer! »Assise sur un lavabo, nue et doigtant sa chatte rasée, Danielle attendait sa salope couverte de foutre.

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